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Les voies professionnelle et technologique du secondaire : tensions et proximités contemporaines

Lire le Céreq Echanges sur le site du Céreq

Que révèlent aujourd’hui les voies professionnelle et technologique des transformations de l’école française ? Longtemps pensées comme des filières distinctes, elles occupent désormais une place centrale dans les recompositions des parcours scolaires, des hiérarchies éducatives et des relations entre formation, enseignement supérieur et emploi. Comment les réformes récentes ont-elles modifié les logiques d’orientation et les parcours des élèves ? Les hiérarchies entre filières se sont-elles atténuées ou recomposées ? Quelles sont les conséquences de la diversification des diplômes, de la généralisation des poursuites d’études ou encore des évolutions du marché du travail ? À partir d’enquêtes empiriques variées, les contributions réunies dans cet ouvrage montrent notamment que les voies professionnelle et technologique ne sauraient être réduites à des espaces de relégation : elles constituent des lieux majeurs où se redéfinissent les rapports entre démocratisation scolaire, certification, insertion professionnelle et politiques éducatives. Ce volume de la collection Céreq Échanges rassemble des recherches originales qui analysent conjointement ces deux voies de formation. À partir d’approches historiques, quantitatives et qualitatives, les différentes contributions explorent les effets des réformes, les mécanismes d’orientation, les inégalités scolaires, les parcours des élèves, les évolutions des diplômes et les mutations des liens entre éducation, certification et emploi.

Stéphane Michun, dir.; Benjamin Saccomanno, dir. Les voies professionnelle et technologique du secondaire : tensions et proximités contemporaines – Marseille : Céreq, 2026. – 148 p. – (Céreq Echanges; 30).

Adapter l’offre de formation et de certification dans le cadre des PIA et France 2030

Lire le Céreq Etudes sur le site du Céreq

L’étude conduite par le Céreq est financée dans le cadre du Plan France 2030, piloté par le Secrétariat général pour l’investissement (SGPI) pour le compte du Premier ministre et mis en œuvre par l’Agence de la transition écologique (ADEME), l’Agence nationale de la recherche (ANR), Bpifrance et la Banque des Territoires. Elle s’inscrit dans un contexte de profondes mutations économiques et sociales liées aux transitions écologique, numérique et industrielle. L’objectif est d’analyser les transformations de l’offre de formation induites par les financements au titre des Programmes d’investissements d’avenir (PIA) et du Plan France 2030, en identifiant à la fois les dynamiques d’innovation et les contraintes qui en limitent la portée.

 Nathalie Bosse, Françoise Kogut-Kubiak, Josiane Paddeu,  Adapter l’offre de formation et de certification dans le cadre des PIA et France 2030. – Marseille : Céreq, 2026. – 46 p. – (Céreq Etudes; 60) .

Appel à communications : XXXIIes Journées Du Longitudinal (JDL colloque CEREQ) : 3e massification scolaire, inégalités, parcours de formation et d’emploi

Voir la présentation et l’appel à communication en ligne

Organisées par l’Unité de recherche Transitions, Organisation, Politique, Inégalités (UTOPI, UMR 5311), les 32es Journées du Longitudinal se tiendront à Toulouse les 10 et 11 juin 2027 à la Maison de la recherche de l’Université Toulouse Jean Jaurès. Ces journées invitent à examiner les conséquences de la massification scolaire sur l’évolution des inégalités liées à l’origine sociale, au genre et au territoire, non seulement dans le système éducatif, mais aussi sur le marché du travail.

En effet, depuis les années 1950, en trois vagues successives, la massification scolaire a profondément transformé les parcours de formation. La troisième vague en cours se manifeste à tous les niveaux. Dans le secondaire, après que l’objectif de 80 % d’une génération atteignant le niveau du baccalauréat a été dépassé, la part d’une génération titulaire du baccalauréat s’établit depuis 2020 autour de 80 % et reste stable à ce niveau. Dans le supérieur, plusieurs signes suggèrent un ralentissement de l’expansion scolaire aux niveaux les plus élevés. À l’université, le nombre de diplômé·es de master a quasiment doublé de 2005 à 2010, avant de se stabiliser après 2020 ; les effectifs en écoles de commerce ont été multipliés par deux de 2010 à 2022. Enfin, désormais un·e jeune sur quatre s’oriente vers le privé via la plateforme Parcoursup, notamment vers des bachelors, souvent en apprentissage. Or, les contraintes budgétaires ont conduit à réduire le financement de l’apprentissage et à réguler son usage. Toutes ces évolutions permettent de formuler l’hypothèse d’une expansion scolaire à son apogée en France.

Lors des journées, les conséquences de la massification scolaire seront examinées au sein des trois axes suivants :

Axe 1. Massification scolaire et évolution des inégalités dans les parcours scolaires et d’études
Cet axe interroge les nouveaux contours de la démocratisation ségrégative, du secondaire au bac+5. Les communications pourront porter sur le continuum bac-3/bac+3 (orientation post-bac, réorientations, parcours moins linéaires, rôle de Parcoursup face à l’essor du privé), puis sur l’accès au second cycle, marqué par une sélectivité accrue à l’université et le développement de Mon master.


Axe 2. Massification scolaire : politiques et dispositifs publics pour réduire les inégalités.
Cet axe examine les effets des dispositifs publics visant à réduire les inégalités de parcours, dans le secondaire comme dans le supérieur. Une session sera consacrée aux dispositifs financés par les PIA, dont le dispositif ACORDA. Les communications pourront aussi interroger l’évolution de l’offre de certifications (bachelors privés, titres RNCP, effets de la loi de 2018) et la répartition sociale des publics qui y accèdent.

Axe 3. Massification scolaire : travail en cours et après les études.
Cet axe porte sur le travail pendant les études (emploi salarié des lycéen·nes et étudiant·es, stages, apprentissage) et sur l’insertion professionnelle. Il invite à interroger le coût et les conditions matérielles de la poursuite d’études, la valorisation des diplômes selon les filières et les niveaux, ainsi que l’évolution du rapport des jeunes au travail.

Les propositions de communication, sous forme d’un texte de 5 000 signes maximum, sont à adresser avant le 30 novembre 2026 à l’adresse suivante:
jdl2027@services.cnrs.fr
La proposition devra mentionner l’axe choisi parmi ceux proposés.
Pour toute information complémentaire, veuillez nous contacter à
jdl2027@services.cnrs.fr

 

Adapter l’offre de formation aux métiers de demain

lire le Céreq Bref n° 491-492 sur le site du Céreq

Comment moderniser et faire évoluer l’offre de formation face aux mutations industrielles et aux transitions numérique et écologique ? C’est à ce jour l’objet de près de 500 projets soutenus depuis 2010 par les Programmes d’investissements d’avenir et France 2030, cherchant à rapprocher formation et besoins émergents des secteurs économiques. Ces projets privilégient des formes variées et progressives d’adaptation de l’offre existante telles les modules de formations, les colorations de diplômes, la révision de certifications, l’utilisation d’équipements de pointe ou encore d’outils de formation numériques. À partir d’une enquête qualitative menée auprès des acteurs impliqués, ce Céreq Bref montre comment ces programmes publics d’investissement favorisent des modes d’adaptation ciblés de l’offre de formation, dans le cadre d’une coopération renforcée entre monde éducatif, entreprises et collectivités.

Nathalie Bosse, Catherine Galli, Françoise Kogut-Kubiak, Victoire Lafaÿsse, Josiane Paddeu, Adapter l’offre de formation aux métiers de demain : regards sur les Programmes d’investissements d’avenir et France 2030 in Céreq Bref n° 491-492 (2026). – 8 p.

Public, privé : ce qui fait vraiment la différence à l’insertion

Lire le Céreq Bref n° 490 sur le site du Céreq

Trois ans après la fin des études, l’insertion professionnelle des jeunes diffère selon qu’ils sortent du secteur public ou privé. L’avantage apparent de certaines formations privées masque une réalité plus complexe, et s’explique largement par la composition sociale des publics des deux secteurs, les parcours scolaires et la place croissante de l’alternance. Une fois ces facteurs pris en compte, les écarts favorables au privé disparaissent le plus souvent, voire s’inversent dans certaines formations du supérieur. À partir de l’enquête Génération 2021, ce Céreq Bref montre que le secteur d’enseignement compte moins, à lui seul, que les profils et les formations qui y sont associés.

Fanette Merlin, Alexie Robert, Public, privé : ce qui fait vraiment la différence à l’insertion in Céreq Bref n° 490 (2026). – 4 p.

Formation Emploi : Diversification des parcours étudiants et persistance des inégalités dans l’enseignement supérieur

Présentation du Formation emploi n° 175 sur le site du Céreq

L’enseignement supérieur français connaît une diversification croissante des parcours étudiants, caractérisée par des réorientations, des mobilités entre établissements, des interruptions d’études et une plus grande individualisation des cursus. Toutefois, cette évolution ne s’accompagne pas d’une diminution des inégalités sociales, scolaires et territoriales, qui continuent d’influencer fortement les trajectoires étudiantes. Malgré la multiplication des parcours atypiques, le modèle du parcours linéaire demeure la référence, notamment aux yeux du marché du travail. Les différentes études présentées montrent que les choix d’orientation et les possibilités de mobilité restent largement conditionnés par les ressources sociales des étudiants et les caractéristiques des établissements fréquentés. Ainsi, la diversification des parcours tend davantage à recomposer les inégalités qu’à les faire disparaître.

Bastien Bernela, dir., Liliane Bonnal, dir., Diversification des parcours étudiants et persistance des inégalités dans l’enseignement supérieur in Formation emploi, n° 175, 2026. – 162 p.

Des jeunes actifs satisfaits mais en quête d’ailleurs : les ressorts d’un paradoxe

Lire le Bref n° 489 sur le site du Céreq

À rebours des discours sur leur désengagement professionnel, les jeunes actifs déclarent majoritairement s’épanouir dans leur travail. Pourtant, une part importante d’entre eux souhaite changer d’emploi ou se réorienter dès les premières années de vie active, y compris parmi ceux qui se réalisent professionnellement. Mobilisant à la fois l’enquête Génération du Céreq et des sources de données complémentaires, ce Céreq Bref cherche à approfondir la compréhension de ces aspirations apparemment contradictoires. Issu d’une recherche collective soutenue par l’INJEP, il explore l’hypothèse que ce paradoxe reflète moins une insatisfaction qu’une adaptation aux transformations du marché du travail, à un système éducatif rigide et à des conditions de travail souvent dégradées.

Maëlezig Bigi,  Dominique Méda,  Élise Tenret,  Élise Verley, Des jeunes actifs satisfaits mais en quête d’ailleurs : les ressorts d’un paradoxe in Céreq Bref n° 489 (2026). – 4 p

Appel à contributions dans le cadre de l’exploitation de l’enquête réalisée en 2024 auprès de la Génération 2021 

 
En 2024, dans le cadre des enquêtes Génération, le Céreq a interrogé un échantillon d’environ 31.000 sortant.es de tous niveaux de formation représentatif des 772.000 jeunes sorti.es du système éducatif en France (métropole et DROM) au cours ou à l’issue de l’année scolaire 2020-2021. 
Comme pour l’exploitation des enquêtes Génération précédentes, un groupe d’exploitation va être mis en place à l’occasion de la livraison des données de cette nouvelle édition. Ce groupe est destiné à permettre un travail coordonné d’études et de recherches dans un cadre collectif en associant des chargé.es d’études du Département des Entrées et Evolutions dans la Vie Active, des autres départements du Céreq ou des Centres Associés Régionaux, mais aussi d’autres chercheurs et chercheuses travaillant dans les laboratoires correspondants, dans d’autres laboratoires rattachés à un établissement d’enseignement supérieur ou de recherche, des chargé.es d’études des services statistiques ministériels (DARES, DEPP, etc.) ou des institutions partenaires d’extension dans le cadre de l’enquête ou ayant un intérêt légitime  à exploiter les données dans le cadre d’une mission de service public.  
L’enquête de 2024 sur la Génération 2021 permet de développer et renouveler les approches longitudinales de l’insertion d’une cohorte de sortants du système éducatif dans un contexte marqué par la progression continue du niveau de diplôme atteint par les jeunes sortant.es par rapport à leurs aîné.es, davantage de sortants par apprentissage du fait de la loi de 2018 sur la liberté de choisir son avenir professionnel et du plan « 1jeune 1solution » mis en place en juillet 2020, des conditions d’insertion marquées par une conjoncture favorable à l’emploi, y compris pour les débutants, etc. 
Le questionnaire permet l’identification de nombreux éléments du parcours de formation, du parcours professionnel suivant la sortie de formation et les caractéristiques sociodémographiques des jeunes interrogés.  Le dictionnaire des variables est accessible via l’appel à contributions et permet de mesurer les possibilités de traitements permis par l’enquête. 
 
L’inscription dans ce groupe d’exploitation permettra aux participant.es d’accéder aux bases de données provisoires avant une mise à disposition plus large des bases définitives de Génération 2021 via la plateforme Quetelet-Progedo-Diffusion gérée par l’Adisp (2ème semestre 2027). Toutefois, cet accès anticipé sera assorti d’un certain nombre d’obligations, précisées dans l’appel à contribution. 
 
Toute équipe souhaitant participer au groupe d’exploitation devra adresser sa proposition aux trois coordonnateurs du groupe d’exploitation indiqués dans l’appel à contributions. la date limite pour l’envoi des propositions au Céreq est fixée au 28 septembre 2026, pour un lancement du groupe prévu au 17 décembre 2026. 
 
Dans l’attente de vos propositions, 
 
Thomas Couppié, Valérie Ilardi et Elsa Personnaz
 
 
Contact au Cereq :
Thomas Couppie : thomas.couppie@cereq.fr
 
Valérie Ilardi : valerie.ilardi@cereq.fr
 
Elsa Personnaz : elsa.personnaz@cereq.fr
 
 
 

Enquête 2024 auprès de la Génération 2021

Lire le Bref n° 487-488 sur le site du Céreq

Les premiers résultats de l’enquête Génération du Céreq éclairent l’entrée sur le marché du travail des jeunes sortis du système éducatif en 2021, dans un contexte marqué par les chocs économiques. Malgré un accès à l’emploi globalement favorable, ces jeunes affrontent des débuts de carrière instables où la qualité des emplois se dégrade avec la conjoncture. Replacés dans le temps long, ces résultats disent cependant surtout la permanence des hiérarchies scolaires  : plus le diplôme est élevé, plus l’insertion reste favorable, et l’absence de diplôme continue de peser lourdement sur l’accès à l’emploi. S’appuyant sur une comparaison avec les précédentes Générations, ce Céreq Bref offre un regard sur l’évolution de la valeur des diplômes en vingt ans, et montre qu’ils gardent un fort rôle protecteur face au chômage.

Valérie Ilardi, Lola Lercari, Fanette Merlin, Enquête 2024 auprès de la Génération 2021. S’insérer dans un monde instable : le diplôme reste une valeur sûre in Céreq Bref n° 487-488 (2026). – 8 p.

Formation Emploi, n° 174, 2026

Présentation du formation emploi n° 174 sur le site du Céreq

Ce numéro clôt la publication des travaux issus de la Journée Céreq des jeunes chercheurs et chercheuses et souligne combien le passage d’une communication à une publication est un processus long. Le temps apparaît central pour comprendre les relations entre formation, emploi et trajectoires professionnelles. Les articles mobilisent des approches longitudinales pour analyser orientation des étudiants, mobilités de carrière ou liens entre expérience et certification. Ils montrent aussi le poids des parcours sociaux, du genre ou des logiques professionnelles dans la formation et l’accès à l’emploi. Enfin, l’étude des politiques d’insertion révèle des tensions temporelles entre objectifs institutionnels et réalités de terrain.

Formation emploi. n° 174 (2026/2) : Varia

Former les ouvriers : un enjeu inégalement investi par les entreprises

Lire le Bref n° 486 sur le site du Céreq

Les ouvriers accèdent moins à la formation professionnelle continue que les cadres ou les techniciens, mais cette inégalité peut en masquer d’autres. En effet, tous les ouvriers n’ont pas les mêmes opportunités de formation selon les caractéristiques de l’entreprise qui les emploie.

Les grandes entreprises, celles du secteur industriel ou dont la politique de formation est structurée sont plus favorables à la formation des ouvriers. À l’inverse, les petites entreprises ou celles qui formalisent peu leur politique de formation offrent moins d’opportunités.

À partir de l’Enquête Formation Employeur (EFE) co-produite par le Céreq, la Dares et France compétences, ce Céreq Bref s’intéresse aux disparités d’accès à la formation au sein du monde ouvrier, et propose une typologie de cinq profils d’entreprises selon leur politique de formation à l’égard des ouvriers.

Agnès Checcaglini, Pauline Seiller, Former les ouvriers : un enjeu inégalement investi par les entreprises in Céreq Bref n° 486 (2026). – 4 p.

Clôture des inscriptions JDL 2026 le 31 mai

31e Journées du Longitudinal – 11 et 12 juin 2026 à Montpellier

Trajectoires de formation et d’emploi :
quelles marges de manœuvre sur un marché du travail segmenté ?
Organisées par le laboratoire Acteurs, Ressources et Territoires dans le Développement (ART-Dev, UMR 5281) et le Céreq, les 31e Journées du Longitudinal (JDL) se tiendront les 11 et 12 juin 2026 à l’Université de Montpellier Paul Valéry, sur le site de Saint Charles. Le programme vient d’être mis en ligne sur le site des JDL et Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 31 mai.

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Travailler et se former pour répondre à la crise climatique

Lire le Céreq Essentiels sur le site du Céreq

Comment travailler et se former pour répondre à la crise climatique ? Comment organiser et accompagner les changements nécessaires dans ce domaine ? Depuis plus de 10 ans, le Céreq observe et analyse les évolutions du travail et de l’éducation dans un monde aux équations géopolitiques complexes. Aux impératifs de décarbonation, s’ajoutent les préoccupations liées à la raréfaction de l’eau, aux pollutions des divers milieux, à la gestion des déchets ou encore à la préservation de la biodiversité.

Les acteurs de l’emploi, du travail ou de la formation se mobilisent pour accélérer la prise en compte de ces enjeux dans les certifications, les compétences, ou encore les organisations du travail. Cet ouvrage réunit spécialistes du droit, de l’économie, de la sociologie, de l’anthropologie ou encore des sciences de l’éducation pour rendre compte d’un champ de recherche désormais foisonnant.

Félicie Drouilleau, dir.; Céline Gasquet, dir.; Géraldine Rieucau, dir. Travailler et se former pour répondre à la crise climatique . – Marseille : Céreq, 2026. – 140 p. – (Céreq Essentiels; 6).

Changer de voie, compléter son parcours : quand les jeunes retournent aux études

Lire le Céreq Bref n° 485 sur le site du Céreq

Entrer dans la vie active ne signifie plus tourner définitivement la page des études. Parmi les jeunes sortis de formation initiale en 2017, un sur cinq obtient un nouveau diplôme ou un titre professionnel dans les six premières années de vie active.

Qu’ils visent à rattraper un échec scolaire, à progresser dans sa carrière ou à engager une réorientation, ces nouveaux diplômes permettent souvent de monter en qualification et d’améliorer l’accès à l’emploi. Mais leurs bénéfices varient fortement selon les parcours.

À partir des données de l’enquête Génération, ce Céreq Bref met en lumière la diversité des logiques et des effets des certifications obtenues selon l’origine sociale, les niveaux de formation et les expériences scolaires antérieures.

Alexie Robert, Changer de voie, compléter son parcours : quand les jeunes retournent aux études in Céreq Bref n° 485 (2026). – 4 p.

Plus la formation est pilotée en entreprise, plus elle se déploie en ligne

Lire le Céreq Bref n° 484 sur le site du Céreq

Classes virtuelles, e-learning, formats hybrides : la formation à distance s’est diffusée dans un peu plus d’un tiers des entreprises de moins de 1 000 salariés en 2021. Cette dynamique masque des écarts marqués selon les secteurs, les tailles et les profils d’emplois des entreprises. Elle repose par ailleurs principalement sur des dispositifs encadrés et synchrones, du type cours ou stages en ligne avec un formateur à distance, plutôt que sur de l’e-learning autonome. Surtout, le recours à la formation en ligne dépend étroitement de la gouvernance de la formation dans l’entreprise, en particulier organisationnelle et financière. Ce Céreq Bref s’appuie sur l’enquête EFE 2021 co-produite par le Céreq, la Dares et France compétences pour analyser les déterminants du recours à la formation à distance.

Jimmy Merlet, Plus la formation est pilotée en entreprise, plus elle se déploie en ligne in Céreq Bref n° 484 (2026). – 4 p.