Archives par mot-clé : Contenu de formation

L’offre de certification et ses évolutions à l’aune des CPC interministérielles

Lire le Céreq Etudes n° 55 sur le site du Céreq

La dernière réforme du système de certification émanant de la loi de 2018 « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » a modifié la composition et le fonctionnement des commissions professionnelles consultatives (CPC), instances nationales de concertation entre pouvoirs publics et représentants des milieux socio-économiques (employeurs et salariés) sur les certifications professionnelles publiques délivrées par les ministères. Ces instances, au nombre de onze désormais, sont devenues à cette occasion interministérielles, et couvrent l’ensemble des champs professionnels. Elles formulent des avis conformes concernant la création, la révision ou la suppression des diplômes et titres professionnels et leurs référentiels (d’activités, de compétences et d’évaluation) relevant de leur domaine de compétences. Les enjeux de cette réforme sont multiples et de nature variée. Nous pouvons en retenir certains : une volonté de mieux réguler l’offre publique et de mieux impliquer les partenaires sociaux dans la construction des diplômes et titres professionnels ; d’établir des correspondances entre blocs de compétences des certifications visant un même métier pour favoriser l’établissement de passerelles entre certifications et instaurer ainsi des parcours de formation et de qualification ; pour finir, de renouveler les certifications tous les cinq ans afin de mieux prendre en considération les évolutions des métiers.

Valérie Gosseaume, dir.; Françoise Kogut-Kubiak, dir.; Josiane Paddeu, dir., L’offre de certification et ses évolutions à l’aune des CPC interministérielles – Marseille : Céreq, 2024. – 60 p. – (Céreq Etudes; 55)

Les relations école - entreprises entre partage des tâches et co-construction

Lire le Bref n° 436 sur le site du Céreq

Les termes du débat sur la place et le rôle des entreprises dans l’élaboration des formations semblent marqués par une représentation commune, celle d’une nécessaire adaptation des formations professionnelles aux besoins en compétences des entreprises. À cette vision fondée sur un strict partage des rôles entre structures éducatives et entreprises, ce Céreq Bref propose une alternative. S’appuyant sur un ensemble d’initiatives et de pratiques à la fois anciennes et récentes, il s’intéresse au développement d’une logique de co-construction des processus de professionnalisation, sans renoncer à la nécessité de maintenir de solides repères collectifs nationaux à travers les certifications.

Damien Brochier, Les relations école – entreprises entre partage des tâches et co-construction in Céreq Bref n° 436 (2023). – 4 p.

Les formations à l’entrepreneuriat sont-elles un levier pour l’insertion professionnelle ?

Lire le Bref n° 404 sur le site du Céreq

Les formations à l’entrepreneuriat se développent rapidement au sein des universités. Elles ont pour objectif de promouvoir l’esprit d’entreprendre des étudiants, afin de renforcer leurs aptitudes à créer et gérer des projets innovants. Pour les décideurs, ces formations constitueraient un atout pour l’insertion professionnelle, au point de vouloir les généraliser au sein de l’enseignement supérieur. Les données des enquêtes Génération montrent que les étudiants ayant suivi ces formations deviennent plus souvent indépendants et ont des conditions d’insertion en tant que salariés un peu plus favorables que les autres. Mais ces effets positifs sur les conditions d’emploi semblent davantage liés au profil des participants qu’aux effets propres de ces formations.

Catherine Béduwé, Alexie Robert, Les formations à l’entrepreneuriat sont-elles un levier pour l’insertion professionnelle ? in Bref n° 404 (2021). – 4 p.

Carrières des officiers du transport maritime : l’« effet mer » est de courte durée

Les officiers de la marine marchande ne sont plus tout à fait ce qu’ils étaient. Si les aînés passaient souvent leur vie à naviguer, les nouvelles générations ont tendance à se reconvertir précocement dans des carrières terrestres. Ces nouveaux « marins éphémères », qui ont suscité la crainte d’une pénurie d’officiers chez les armateurs, obligent les formations maritimes à s’adapter et interrogent la régulation d’ensemble de la filière.

Lire le Bref n° 368 sur le site du Céreq

Gérard Podevin, Anne Delanoë, Carrières des officiers du transport maritime : l’« effet mer » est de courte durée, in Bref n° 368 (2018). – 4 p.